29.4.16

Artips, la newsletter cultivée


Votre train de vie ne vous permet pas d’aller régulièrement au musée? Vous pensez que Warhol a peint la Joconde? Que Dali était le surnom de Dalida ? Ne vous inquiétez plus, Artips est là. Recevez 3 fois par semaine, sur votre boîte mail, une petite dose d’art à lire en quelques minutes!



Ce concept a été imaginé par Coline Debayle et Jean Perret. Ces deux jeunes gens se rencontrent lors d’un week-end start-up et partagent une passion commune : la culture. Cependant, ils se rendent compte que beaucoup de personnes passionnées comme eux, sont confrontées au même problème : le manque de temps. Ils ont donc créé Artips.

Avec l’aide de professeurs et d’étudiants en histoire de l’art, Artips vous fait découvrir des anecdotes originales et parfois insolites, ainsi que des explications claires sur des oeuvres d’art plus ou moins connues, de toutes les époques !

Si le sujet peut sembler élitiste pour certains, l’art est pourtant accessible à tous et les musées et expositions ne manquent pas. Alors pourquoi ne pas donner un petit coup de fouet à votre culture générale en vous abonnant à cette newsletter ?

Frimer au musée, décrypter des tableaux, se cultiver sans effort… Tout cela à portée de main en quelques clics : inscrivez votre mail, prénom et code postal (pour recevoir des histoires sur des oeuvres proches de vous).

Pour preuve de la qualité des écrits, une application a été développée et propose de découvrir les 10 plus grands secrets des musées, artistes et expositions de France.

Pour devenir incollable, c'est ici : www.artips.fr

18.3.16

Lisez français avec Mag'in France !





Mag’in France est le premier magazine consumériste uniquement dédié aux produits fabriqués en France.
Vendu en kiosque, ce périodique bimestriel vise un lectorat qui se préoccupe de plus en plus de l’origine de ses achats. Ses 128 pages sont remplies d'infos sur les produits et les services, d’adresses, de portraits de personnalités, de bons plans, de rubriques thématiques, ou encore de diverses histoires d’entreprises et anecdotes.
À l’heure de la mondialisation, il est de plus en plus difficile pour les artisans et producteurs locaux de se maintenir face à la concurrence des marchés étrangers. Pourtant, des études ont prouvé que la plupart des Français tendaient à privilégier la production nationale, quitte à payer un peu plus cher. Mag’in France se propose d’être un relai entre les entreprises et les consommateurs, en indiquant à ces derniers où trouver des produits 100% français.
Acheter français est un acte éco-citoyen ; beaucoup sont prêts à le faire, mais peu savent où et quels produits se procurer. Avec Mag’in France, les Français n’ont plus aucune excuse !

Qu'attendez-vous pour vous abonner ? Suivez ce lien !

10.2.16

Le livre électronique, démocratisation ou médiocratie ?


En 2014, la Fédération des Éditeurs Européens (FEE) annonçait que le marché du livre électronique était en pleine croissance, et représentait, en valeur, 5% du marché total du livre. Ces ouvrages numériques présentent des avantages certains, liés notamment au prix d’achat, à l’ergonomie et à la rapidité d’acquisition : en 5 minutes, on peut le choisir, l’acheter et commencer à le lire, le tout sans quitter son canapé.

L’informatisation de la littérature est-elle un progrès ? La question ne fait pas l’unanimité.
En effet, alors que les ventes de livres électroniques et de liseuses augmentent, le marché du livre physique, lui ne cesse de décliner, et le débat fait rage…


Comme toute innovation, la question soulève de nombreuses interrogations, qui touchent chaque maillon de la chaîne, de la conception à la consommation, en passant par la production et la distribution (auteurs, éditeurs, libraires, lecteurs).

Un document en ligne se partage bien plus aisément et rapidement qu’un ouvrage papier, sans parler des plateformes (légales ou illégales) qui les distribuent gratuitement. Quid alors des droits d’auteur ? Ceux-ci sont réglementés lors du contrat avec l’éditeur, qui verse à l’auteur un à-valoir, soit un acompte sur les gains espérés du livre ; cet à-valoir est définitif, même si le livre ne connaît pas le succès.
En réalité, les maisons d’édition, dont on pense souvent qu’elles ont le mauvais rôle, assurent aux auteurs une protection financière et une couverture médiatique non négligeables.

Les autres grandes victimes du livre dématérialisé sont bien sûr les libraires, dont chaque exemplaire téléchargé en ligne équivaut à une perte sèche.

Mais même les lecteurs ne sont pas les grands gagnants qu’on pourrait croire. Premièrement parce que les livres électroniques ne sont pas beaucoup plus économiques que les autres (seulement 10 à 20% moins chers seulement selon une étude du Monde), alors que le confort de lecture n’est pas le même, et qu’on est tout de même en droit de se demander si les coûts d’impression, de stockage et de transport sont vraiment si négligeables que cela. D’autre part, l’achat en ligne ne se fait pas sous couvert d’anonymat, puisqu’il est nécessaire d’entrer ses coordonnées au moment du paiement. Et bien souvent, la plateforme fait signer de nombreuses restrictions à l’acheteur, qui n’a pas le droit de copier, de vendre ou de diffuser le contenu de son acquisition par exemple ; avec un vrai livre, on peut faire ce que l’on veut.
Enfin, de nombreux auteurs rejetés par les maisons d’édition décident de s’auto-publier sur internet. Pour les lecteurs, cela signifie certes plus de contenu, mais rien n’en garantit la qualité, ni du récit, ni de l’écriture : en sautant la case éditeur, les auteurs ne bénéficient plus des corrections orthographiques et grammaticales incluses dans le contrat.

Quel avenir donc pour la littérature ? La quantité l’emportera-t-elle sur la qualité ? Seul le temps répondra à cette question.


5.2.16

Surfez ailleurs que sur Internet !

Les yeux scotchés sur votre écran de smartphone/tablette/ordinateur, le monde semble évoluer sans vous. Entre Facebook, Instagram, Twitter et de nombreux autres réseaux sociaux, la plupart des personnes découvrent des paysages, des coutumes, des événements dans le confort de leurs canapés ou même dans le bus. 

Mais est-ce que derrière cet écran ne se cacherait pas la vraie beauté du moment? Un « J’ai vu un tweet dessus » ne vaut-il pas moins qu’un « j’y étais »?

Ce sont ces questions que deux étudiants brésiliens de l’université de Fortaleza ont essayé de faire passer à travers cette campagne de publicité pour l’agence de voyage CVC Travel Agency. On pousse ici le consommateur à explorer le monde qu’il aperçoit seulement à travers les réseaux sociaux.


On dit merci la pub pour ces superbes affiches pleines de réflexion !



24.3.15

Le nombre de journalistes professionnels a reculé en 2014



Selon les dernières statistiques de la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels, le nombre de journalistes titulaires de la carte de presse est en recul pour l’année 2014. Il est passé de 36 823 en 2013 à 36 317 en 2014 dont 46,33% de femmes. Le nombre de journalistes recevant leur première carte de presse a quant à lui augmenté, passant de 1716 en 2013 à 1748 en 2014. Par ailleurs, les pigistes et CDD ont représenté 58,7% des nouveaux titulaires en 2014 (contre 66% en 2013). Sur le total des cartes attribuées, pigistes, CDD et chômeurs comptaient pour 25,87% du total, contre 25% l'an dernier.

29.1.15

173 dessinateurs s'allient pour un album hommage à Charlie hebdo.


Le 5 février, un album multi-éditeurs en hommage à Charlie hebdo et aux victimes des attentats du 7 janvier, réalisé par 173 dessinateurs de presse et auteurs de bandes dessinées. Intitulé « La BD est Charlie », l'ouvrage collectif, réalisé à l'initiative du groupe BD du SNE, rassemble 183 dessins. L'intégralité des bénéfices sera reversée aux familles des victimes. Parmi les auteurs ayant participé à l'album figurent Blutch, Robert Crumb, Guy Delisle, Philippe Geluck, Manu Larcenet, René Pétillon, Loïc Sécheresse, Lewis Trondheim, Martin Vidberg ou encore Zep. 

L'album sera tiré à 100 000 exemplaires et vendu à 10 euros.

25.7.14

Les journalistes de LCI bientôt recrutés par BFMTV et I-télé ?

Prochainement, le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) doit rendre compte de l’arbitrage concernant le passage de LCI en gratuit. La chaîne était jusqu’alors accessible par la TNT payante.


BFMTV et I-télé s’opposent à ce que LCI devienne gratuite, car elles considèrent qu’une troisième chaîne d’info les ferait basculer dans le rouge économiquement. Mercredi prochain, le CSA devra donc se prononcer sur la possibilité pour la chaîne du groupe TF1 de passer sur la TNT publique.

Au milieu de cette tourmente, BFMTV et I-télé ont annoncé vouloir embaucher en priorité les journalistes de la chaîne. Les deux piliers de l’info en direct ont déclaré : "sur la base de 103 journalistes (CDI) indiquée dans le rapport financier 2013 de LCI, nous proposons que nos groupes reprennent deux tiers des personnes concernées [en ouvrant] 33 postes chacun ».

Le patron de TF1, Nonce Paolini, s’est montré particulièrement choqué par la nouvelle : « C’est du jamais-vu ! Les intérêts financiers ne justifient pas le recours à tous les moyens, y compris les plus vils ! Cela n’est pas à l’honneur de ceux qui se commettent dans ce genre de manipulations détestables ».

BFMTV garantit cependant que les journalistes de TF1 auront la priorité sur l’emploi, dans l’hypothèse d’un refus venant du CSA.

4.7.14

Droit à l'oubli : quand le géant Google censure l'accès à des articles de presse


Mardi 13 mai 2014, la Cour de justice de l'Union européenne a tranché : l'exploitant d'un moteur de recherche est responsable du traitement des données personnelles qu'il collecte. Les particuliers ont désormais le droit de faire supprimer les liens vers les pages comportant des informations personnelles qu'ils jugent "non pertinentes, obsolètes ou inappropriées". 


Conformément à cette décision de loi, Google met en ligne le 30 mai 2014 un formulaire accessible aux Européens pour demander la suppression de résultats de recherche. En seulement un mois, le géant américain reçoit ainsi pas moins de 70 000 demandes de retrait de liens.  

Suite à de nombreux articles supprimés sur le moteur de recherche, notamment sur des sites de médias britanniques tel que The Guardian ou encore le Daily Mail, une levée de boucliers a eu lieu du côté des médias européens qui accusent Google de censure. En effet, au Guardian par exemple, on a déploré la disparition d'un article concernant un avocat accusé de fraude... Selon eux, cette mesure serait une porte ouverte à des "démarches des riches et puissants pour lisser leur image sur le web". L’éditeur du Mail Online, Martin Clarke, a quant à lui estimé que cette mesure revenait à «aller dans des bibliothèques pour brûler des livres que vous n’aimez pas». 

Pour le moment, les médias n'ont aucun moyen de connaitre l'identité du réclamant ni les raisons du déréférencement d'un article. Avec pas moins de 1000 demandes de retraits par jour, il semblerait que les articles de presse polémiques n'aient pas fini de disparaitre chez Google...





27.6.14

Le site de tournage de « Germinal » transformé en pôle numérique

La région Nord/Pas-de-Calais se veut être un des leaders Européens de la production numérique. Dans ce but, l’ancien site minier d’Arenberg va être réaménagé en pôle numérique. 


La construction de ce site vient de débuter la semaine dernière à Wallers (Nord). Rappelons que le lieu avait été le décor du film franco-belge « Germinal », en 1993. S'ensuit une liste exhaustive de films ayant été tournés dans ce lieu. 

Le département du Nord compte déjà 2 pôles numériques : le Pictanovo, situé sur l’ancienne friche de l’industrie textile à Tourcoing, et la Serre Numérique de Valenciennes, qui va accueillir fin 2014 un centre de recherche dédié aux jeux vidéos pédagogiques. M. Bocquet, le président de la communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut, a expliqué que l’université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis (UVHC) forme des professionnels de l’image cependant 95 % d’entre eux quittent le Nord/Pas-de-Calais. L’objectif pour eux est donc de créer une attractivité pour que les jeunes travailleurs restent et créent des entreprises.

Le projet s’est concentré sur 3 points : la recherche avec implantation du laboratoire Universitaire Devisu, experte des technologies innovantes; l’accueil de tournages par le biais d’un aménagement d’un studio de 1.000 m2, et enfin la valorisation touristique et patrimoniale du site. 

La reconversion du lieu a coûté environ 49 millions d’euros, avec un financement du département et de la région, ainsi que de l’Union Européenne.

20.6.14

Importante délocalisation des spots publicitaires français

Une alerte lancée par la Fédération des Industries du Cinéma, de l’Audiovisuel et du Multimédia prévient sur une forte délocalisation des films publicitaires français. De nombreuses publicités sont réalisées à l’extérieur du territoire français… par soucis économique.


Le chiffre est étonnant : 60 % des spots publicitaires sont tournés à l’étranger. C’est lors du Festival International de la Publicité, à Cannes, que la FICAM s’est intéressée à la localisation des productions des films publicitaires effectués en 2013, par des sociétés publiques, parapubliques françaises ou ayant eu un soutien de l’Etat.

Sur 75 films publicitaires, 25 ont été réalisés à l’étranger, pour des raisons économiques. En effet, la main d’oeuvre beaucoup d’un coût plus faible à l’étranger qu’en France pousse les sociétés spécialisées à y négocier des contrats. 

Dans certains pays comme la Roumanie ou encore la République-Tchèque, la réglementation est plus flexible, optimisant la durée de travail quotidienne. Les journées de shooting sont donc moins nombreuses. 

Le résultat est sans appel : c’est une perte considérable d’argent pour le secteur, qui monte à 2 millions d’euros. 4 000 jours de travail sont également perdus pour ceux qui travaillent dans le métier. 

Une mesure telle que la création d'un comité d'éthique consultatif serait positif pour le secteur de la publicité. Une idée que la FICAM a proposé récemment.